Interview pour La Nación

Interview pour La Nación

Retrouvez des citations de Tini lors de son interview pour La Nación :

« J’aime voler, il y a quelque chose qui m’endort. »
« Quand je peux, je voyage avec mes amies. On se connaît depuis qu’on est tout petites. »
« C’est tellement fou, on est comme une famille. Je connais ma maquilleuse depuis l’âge de 12 ans; Juanito travaille avec moi depuis 6 ans, je connais les garçons depuis ma première tournée ; Cami, qui est le capitaine des danseurs, a commencé la tournée avec moi dès le premier jour. C’est bien d’avoir des gens comme ça à ses côtés, qui te connaissent, qui savent comment tu es, comment tu travailles, qu’on est sur la même page, qu’on vibre tous pareil, qu’on s’entend tous si bien, qu’on avoir confiance. »
« La rencontre avec le public est ce que j’apprécie le plus. »
« C’est fou, je ne sais même pas quoi te dire, ça ne s’explique pas. Je sais que les gens doivent être habitués au Festival [de Peñas de Villa María] et à la dynamique, mais pour moi c’est fou. »
« J’adore faire des chorés, j’ai toujours été une amoureuse de la danse depuis que je suis tout petite et j’ai trouvé mon âme sœur, car Nani est comme moi. Nous sommes toujours là, je lui envoie des références. Nous sommes tellement connectées que nous imaginons la même chose. »
« Quand quelque chose échoue, on est triste, parce qu’on le répète tellement que tout sort parfaitement et parfois on ne peut pas le contrôler parce que c’est en direct. »
« Nous nous réunissons toujours avant de sortir, nous nous tenons tous la main et nous disons des choses (‘Que Dieu nous bénisse’ ; ‘merci pour cette opportunité, de pouvoir faire ce que nous aimons’ ; ‘nous espérons que les gens l’apprécieront’). Chacun dit quelques mots. Nous nous sommes serrés la main et nous sommes sortis. »
« Je veux préciser que je suis célibataire. Nous sommes toutes célibataires [elle rit de complicité avec ses amies qui l’attendent pour aller fêter le grand soir]. Ça me tue qu’ils veuillent me cataloguer et me mettre dans une relation. »
« Je pense que commencer à l’adolescence a fait grandir beaucoup de gens de ma génération avec moi. En fait, j’ai vu des visages familiers pendant le voyage et j’ai dit : ‘C’est fou ! Comme le temps passe et que l’amour est intact, n’est-ce pas ?. »
« Cela m’a permis de me retrouver, de savoir où je voulais aller, quelles choses je voulais faire. Aujourd’hui pouvoir faire mon chemin et aussi aimer Violetta, car ce n’est pas un projet dont je ne veux plus parler, c’est quelque chose qui m’apporte de beaux souvenirs et des choses qui ne sont pas si belles, mais qui m’ont aussi fait croître. Toute ma vie je respecterai ce projet qui m’a rendu très heureuse aussi. »
« Si j’arrive et que je suis fatiguée, je prends une journée de repos. Je comprends mon corps et je lui donne du temps car si tu t’exploites comme ça tu n’arriveras pas à te reposer complètement. Nous faisons cette tournée avec un temps de repos entre les deux. Quand c’est trois mois d’affilée, je rentre généralement à la maison et je continue à travailler, à moins qu’il n’y ait des fêtes au milieu, mais la vérité est que l’année ne s’arrête pas », dit-elle et se souvient à quel point c’était difficile il y a des semaines quand elle avait la Covid. « Ça m’a durement frappé. C’était cinq jours moches et c’est tout. La respiration était bizarre. Maintenant je vais bien. »
« Si je sors et qu’ils jouent mes chansons [elle va beaucoup à La Bresh], je les re-danse, parce que je les aime. Je me souviens quand j’avais 18 ans en disant: ‘à un moment donné, est-ce que je vais être jouer en boite ?’ C’était comme un rêve. »




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